Accueil>Articles>Courrier de la...>

La fin du thon rouge n'est pas pour demain

 
La fin du thon rouge n'est pas pour demain

La fin du thon rouge n'est pas pour demain

catégorie

Courrier de la gastronomie

Ajouter aux favoris/Partager Ajouter à mon carnet Imprimer Envoyer à un ami
Partager:
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google
  • Wikio FR
  • BlogMemes Fr
  • Live
  • MySpace
  • Technorati
  • TwitThis

La conférence de la CITES sur le commerce des espèces sauvages menacées a rejeté jeudi à Doha une proposition de Monaco visant à suspendre les exportations de thon rouge d'Atlantique Est et de Méditerranée. La principauté de Monaco avait proposé d'inscrire cette espèce de thon à haute valeur commerciale à l'Annexe I de la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages menacées (CITES) afin d'en interdire le commerce international et de protéger cette population victime de surpêche. Le Japon, principal consommateur de thunnus thynnus et qui s'y opposait, a été largement suivi par les pays en développement.
La proposition a donc été rejetée par 68 voix, contre 20 favorables et 30 abstentions.
La proposition européenne, qui prévoyait un délai d'inscription à l'Annexe I, a également été rejetée par 72 voix contre 43 et 24 abstentions.

La conférence est passée rapidement au vote sur proposition de la Libye, qui a court-circuité les amendements que proposait d'apporter Monaco, ainsi que l'offre européenne, soutenue par la Norvège notamment, d'ouvrir un débat en groupe de travail.
"J'espère un débat autour des arguments scientifiques et éviter qu'on passe brutalement au vote", avait confié le représentant de Monaco avant le début de la réunion.

"C'est très décevant et très irresponsable", a jugé de son côté Sue Lieberman, directrice des politiques internationales du PEW Environment Group, basé à Washington, qui a regretté que "l'avenir du thon rouge soit désormais renvoyé dans les mains de l'ICCAT", la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique, qui réunit les pays pêcheurs.

Les stocks restent gérés par des quotas
Les stocks de thon rouge, qui ont beaucoup baissé dans les dernières années, sont pour l'instant gérés par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (Cicta), qui regroupe l'ensemble des pays pêcheurs. Des quotas toujours plus bas sont alloués chaque année.

source AFP



A lire aussi sur le même sujet !
  1. La fin du thon rouge n'est pas pour demain

  2. Une enseigne française de sushi supprime le thon rouge de sa carte en janvier

  3. L'espagne compte produire du thon rouge en captivité

  4. Greenpeace en campagne contre le thon rouge

  5. Fin du thon rouge en 2010 ?

Connectez-vous en cliquant ici pour laisser un commentaire en utilisant votre pseudo.
Si vous ne vous loguez pas, votre commentaire n'apparaîtra qu'en ANONYME.
Votre commentaire sera modéré avant d'être publié sur le site.
4 commentaires
Aucun commentaire
18/03/2010 - Anonyme
QUAND LA MER SERA COMPLETEMEN VIDER DE CES RESSOURCES.ON COMMENCERA A SINQUIETER.TOUS CA POUR FAIRE PLUS DE POGNONS
18/03/2010 - Anonyme
il faudrait inciter les mareyeurs et les poissonniers à ne plus acheter de thon rouge, à l’afficher clairement dans leur commerce, car après celui-ci bien d’autres espèces disparaitront et il pourront fermer boutique. j’ai vu sur une vidéo, le massacre des dauphins aux îles féroé, il parait que c’est une coutume, quelle horreur!l’inhumanité de l’homme est à son apogée dany
18/03/2010 - Anonyme
Le Japon, de gré ou de force devra bientôt se passer de thon rouge quand il n’y en aura plus. Proposons leur des cours par correspondance « comment se passer du thon rouge ». Avec l’argent récolté, on pourra passer à la lutte contre la disparition d’autres espèces marines, qui sont légion.
18/03/2010 - Anonyme
c'est un beau gachis en effet - Faisons comme des grands chefs qui a l'heure actuelle ne mettent plus le thon rouge sur leur carte - nous devons etre responsable et ne plus en acheter - bien sur cette solution ne permettra pas de sauver l'espece car au vue de la consommation du Japon il y a vraiment de quoi faire - mais une petite goutte + une autre petite goutte peuvent créer des océans